Top 2020 : la sélection de Machiavel

2020 aura été une année très particulière sur le plan personnel et professionnel. J’ai peu joué aux jeux vidéo. Je n’ai pas toujours été très tendre dans mes articles (NdHarvester : non sans déc’, on avait pas remarqué !) ce qui a fait de moi celui qui n’aime rien et pourtant quelques jeux m’ont donné envie de les aimer un peu plus fort.

Street of Rage 4 est une véritable déclaration d’amour au genre et le Dystoseal était évident pour moi. Le beat them all qui a su allier l’hommage et la modernité.

Street of Rage est une trilogie qui a profondément marqué le genre et l’annonce d’un 4 ne semblait évidente que pour ceux et celles qui en voulait toujours plus. Pari réussi pour Lizardcube et Dotemu qui rendent une copie aussi réussie sur le fond que la forme.

Gears Tactics : Gears of War qui s’aventure sur le terrain du tour par tour tactique était une idée saugrenue sur le papier. La franchise n’est pas connue pour sa finesse et son gameplay très profond (les fans hardcore me contrediront certainement). Ayant fini le 1, 2, 4 et 5, j’ai vu la volonté d’évolution sans pour autant en changer radicalement le gameplay.

Tactics tenait de la promesse ou de la bonne blague pour faire plaisir aux possesseurs du Gamepass. Et pourtant, Gears Tactics se révèle une excellente surprise dans le genre auquel il s’attaque tout en conservant l’esprit bourrin de la franchise. Le gameplay est solide avec les exécutions qui sont toujours présentes. Le scénario est toujours aussi débile et les graphismes font le job. Si on aime le genre, c’est une très bonne pioche.

Ori and The Will of the Wisps : j’avais adoré le premier jeu et j’attendais beaucoup celui-ci. Je ne l’ai pas encore terminé, mais il a tout de la suite qui pousse les potards encore plus loin. Plus beau, plus généreux, plus maîtrisé et plus metroidvania.

Le jeu fonctionne très bien, même si la magie du premier s’est un peu estompée. Les nouveaux pouvoirs sont intéressants et sans bousculer les habitudes, il renouvelle suffisamment le jeu pour justifier cette suite.

Mentions spéciales pour Persona 5 qui aura son article et peut être un Dystoseal. J’ai eu quelques mésaventures, mais le jeu m’a emporté comme rarement un jeu l’a fait dès que je l’ai lancé. Ascension et Corruption, extension d’It’s a Wonderful World qui aura été un de mes rares achats de jeux de société cette année. Elle promet d’enrichir le gameplay sans le dénaturer avec ces nouvelles contraintes (première partie qui le confirme). Ayant adoré le jeu de base, c’était une évidence de participer à son financement participatif. The Mandalorian saison 2 : l’esprit Star Wars et le fan service sont présents sur tous les épisodes de cette saison qui réussit là où la dernière trilogie s’est plantée dans les grandes largeurs. Le budget aide beaucoup à donner vie à cet univers.

Même en 2020, j’ai réussi à apprécier plusieurs choses, même ce que notre cher boss m’a conseillé (The Hunt qui est apparu autour d’une conversation sur la gestion des RH). J’ai aussi vécu des moments mémorables sur Twilight Struggle avec des parties tendues ou des plantages magnifiques.

Au revoir 2020 !

Machiavel

Toujours à l'affût de ce qui peut piquer ma curiosité, peu importe le domaine avec une légère préférence pour les jeux vidéo, le cinéma, la littérature, les séries TV, les jeux de société, la musique, la gastronomie, les boissons alcoolisées et quelques autres petites choses . Ma curiosité est telle le tonneau des danaïdes, sans fond.

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