fault – StP – LIGHTKRAVTE

Sorti en Mai dernier sur PC, fault – StP – LIGHTKRAVTE (que je vais juste appeller Lightkravte pour la suite) est arrivé sur consoles le 15 septembre dernier. J’ai joué à la version Switch et je reviens pour vous parler du jeu. Pour les gens qui ne seraient pas familiers avec la série des fault, ne partez pas tout de suite.

Bien qu’étant la troisième entrée dans la série, Lightkravte est une préquelle à fault – Silence the Pedant, elle même la préquelle des deux premiers jeux fault: Milestone. Vous suivez toujours ou je vous ai perdus ? Soyons honnête, personne n’attendait franchement Lightkravte, surtout que la sortie de fault – Silence the Pedant est presque devenu un running gag tellement personne n’y croit plus. Il faut dire que le jeu a été annoncé comme en développement il y a déjà 8 ans et n’est toujours pas sorti.

Lightkravte a une durée d’environ 6h, ce qui n’est pas bien long quand on pense à depuis combien de temps les fans attendent un nouvel opus à la série. Cependant, il offre une bonne entrée en matière à cette dernière, justement. Ne nécessitant pas forcément d’avoir joué aux deux fault: Milestone pour suivre l’histoire, il pourra certainement intéresser ceux qui veulent se plonger dans cet univers moitié science-fiction moitié fantasy.

khaji à la ferme

Niveau gameplay, pas grand chose à dire, soyons honnêtes. C’est du Visual Novel pur et dur, sans choix ni gimmick de gameplay. Juste de la lecture et de fort jolis visuels. Car en effet du côté artistique, il n’y a rien à redire. On est dans le haut du panier et le style artistique (à part pour les allergiques aux animés) est juste magnifique.

Mais l’histoire alors, me direz vous ? Lightkravte suit Khaji Oberg, adolescent fils de fermier qui arrive à l’age où il lui faut choisir sa future carrière. Et Khaji rêve non pas de récolter des oranges comme son père, mais de devenir peintre. Oui mais voilà, il n’a pour ne pas dire aucun talent. Le chemin s’annonce donc ardu pour notre héros, qui est pourtant bien déterminé à atteindre son rêve.

Je m’abstiendrai d’en dire plus pour ne pas gâcher l’histoire. J’ai trouvé l’écriture et le panel de personnages assez intéressants, même si je n’ai trouvé que peu d’intérêt au protagoniste lui même. Si j’ai un reproche à faire au jeu, cependant, c’est que la première partie de l’histoire démarre très lentement et perdra probablement une partie des lecteurs. Malgré ces deux défauts, j’ai globalement apprécié l’histoire et le jeu en lui même.

khaji

Si vous n’avez pas joué aux précédents opus, certains termes propres à l’univers pourront vous dérouter au début, mais Lightkravte présente un glossaire assez conséquent où tous ces termes vous seront expliqués si besoin. Attention cependant, Lightkravte n’est pas traduit en français. Le jeu étant un Visual Novel, il y aura forcément beaucoup à lire. Les allergiques à l’anglais peuvent donc passer leur chemin, vous voilà prévenus.

Pour les autres, c’est à vous de décider. J’avoue que si j’ai apprécié le jeu, je n’apprécie pas franchement la démarche un peu foutage de gueule du studio. 8 ans après l’annonce de la suite/préquelle de leur série, ils n’ont toujours pas sorti le jeu et à la place nous présentent Lightkravte à la place. Et pendant ce temps là, ils continuent de toucher mensuellement de l’argent sur Patreon, sorti de la poche de leurs fans les plus anciens. Comment vous dire…

sceance de peinture

Mais bon, là n’est pas vraiment la question. Le jeu en lui même est de bonne qualité bien qu’un peu court pour ce que l’on pourrait en attendre. A chacun de voir si le comportement d’ALICE IN DISSONANCE vous rebute ou pas au moment de leur donner votre argent. Vous me direz, dans le monde des jeux vidéos on a vu pire et pourtant les jeux Ubi (pour n’en citer qu’un) continuent à se vendre comme des petits pains.

Site officiel

Développeur : ALICE IN DISSONANCE

Éditeur : Phoenixx Inc.

Plateforme : Steam, Switch, Xbox, Playstation

Date de parution : 15 Septembre 2022 (précédemment sorti sur PC)

Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

EvilBlackSheep

Experte en procrastination.

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