DemonCrawl

Entre deux sessions d’exploration de l’espace dans The Outer Worlds (dont je vous parlerai bientôt), je me suis essayée à DemonCrawl et je dois dire que j’ai été agréablement surprise. Le jeu associe des éléments de roguelite RPG au classique Démineur (non, non, ne partez pas tous en courant). Ça peut vous laisser dubitatifs sur l’intérêt de la chose, mais le mélange est très réussi.

Vous êtes toujours là ? Bon, si c’est le cas, laissez moi vous en dire un peu plus. Comme je le disais plus haut, le gameplay est celui du classique démineur, sur lequel vient se greffer une couche de fantasy RPG. Vous disposez d’un compteur de vie, d’un inventaire, possiblement de pièces d’équipement ainsi que divers consommables, sorts et autres malédictions. Il vous sera aussi possible de ramasser des pièces d’or pour acheter tous ces éléments lorsque vous trouverez un magasin ou un marchand ambulant.

Le jeu offre un mode classique qui vous permettra de choisir la taille et la difficulté d’une grille simple, mais l’intérêt réel de DemonCrawl réside dans son mode quête. Chaque quête se compose d’un nombre déterminé d’un mélange de grilles (de plus en plus difficiles au fur et à mesure que l’on progresse), de magasins et d’évènements spéciaux. Une fois la quête commencée, vous conservez votre vie et votre équipement au fur et à mesure que vous avancez dans les tableaux.

Les grilles fonctionnent comme un démineur classique où les mines sont remplacées par des monstres. Contrairement au jeu original cependant, révéler un monstre en cliquant dessus ne constitue pas la fin de votre aventure, mais cause des dommages à votre compteur de vie, jusqu’à ce que celui ci atteigne zéro, marquant alors la fin de votre partie. Le jeu ajoute aussi plusieurs centaines d’objets qui vous aideront (ou non) dans votre progression, ainsi parfois que des conditions spécifiques à un niveau, le tout rendant le gameplay classique beaucoup plus intéressant.

Chaque grille résolue vous rapportera aussi de l’expérience comme dans un jeu de rôle classique, et chaque gain de niveau vous attribuera des jetons (différents des pièces d’or) que vous pourrez dépenser pour débloquer de nouvelles quêtes ou avantages, persistants, eux, sur l’ensemble de vos parties.

Visuellement, ça reste simple mais propre et réussi, à moins que vous soyez complètement allergiques au pixel art. Pour ma part je trouve que le style fonctionne bien avec ce type de jeu, donc rien à redire de ce coté là. Le seul point négatif que j’ai pu noter est l’impossibilité sur les grilles les plus grandes de dézoomer au maximum de façon à en voir l’intégralité sans devoir déplacer la caméra. Ce n’est pas massivement pénalisant mais j’aime bien avoir une vue d’ensemble.

Au final, DemonCrawl a été une bonne surprise et beaucoup plus addictif que je ne l’avais pensé au premier abord. Si vous aimez le genre, le jeu vous occupera probablement pendant de nombreuses heures.


Site officiel : https://demoncrawl.com/

Développeur : Therefore Games

Éditeur : Therefore Games

Plateforme : Steam

Date de parution : 5 novembre 2019

Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

EvilBlackSheep

Experte en procrastination.

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