Worms Rumble

Ver déter

Je me souviens de Worms. De ses jets de grenades calculés au millimètre, de ses décors destructibles jusqu’à la noyade, de la jubilation que procurait le rebond inespéré d’un projectile létal. Jouer à Worms Rumble, ce fut pour moi comme jeter tous ces bons souvenirs au feu avec l’objet sur lequel j’avais pour la dernière fois pratiqué le jeu : un téléphone Sony K610i. Pour les plus jeunes lecteurs : c’était comme un smartphone, mais sans Fortnite ni Tinder. 

Dans Worms Rumble, il y a pourtant une grande partie de la formule de la licence. L’arsenal rigolo qu’on connaît, d’abord, jusqu’à la grenade sacrée. Présents aussi les bons petits effets d’impact visuels et sonores, couverts par les cris aigus des affreux vermisseaux. Mais sans le tour-par-tour et le décor destructible, difficile de dire que c’est à Worms qu’on est en train de jouer.

Et ce n’est pas la profondeur du gameplay, propre mais très simple, ni le foisonnement des skins à débloquer qui pourront capter les nostalgiques de la licence. Ni retenir longtemps les nouveaux d’ailleurs. Ce brawler de petite envergure est bien réalisé, son multijoueur est propre. Mais ce n’est pas Worms. Ce test est annulé.   

worms rumbleSite officiel

Développeur : Team 17

Éditeur : Team 17

PC – Playstation

Sortie 1er décembre

15€

Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

Bofang

J'écris pour justifier le temps perdu à jouer pendant que d'autres montent des start-up.

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