Night Call

Quand j’ai entendu parler de Night Call, un jeu sur un taxi parisien, j’avoue, j’ai en premier lieu pensé à un chauffeur blond avec une veste des années 80 dans une Testarossa, le signal lumineux du taxi sur le toit et roulant à toute vitesse dans Paris, semant la police avec sa voiture qui se téléporte, un sourire narquois aux lèvres, ses yeux rouges brillant de milles feux derrière ses Wayfarer. Faut que j’arrête d’écouter Kavinsky.

Visiblement Busset connait Voldemort …

Night Call nous place donc dans la peau d’un chauffeur de taxi parisien, ville dans laquelle sévit un tueur en série ; nous sommes sa dernière victime. Le jeu commence deux semaines après notre agression alors que notre personnage sort du coma. Et bien sûr, comme nous sommes la première victime à survivre à ce tueur, nous allons avoir la police sur le dos. Enfin, une policière plus exactement : Busset. La demoiselle, qui visiblement détient pas mal de dossiers sur notre passé (qui n’est pas aussi blanc qu’on le voudrait), va nous faire chanter. Alors que notre personnages commence à lui siffloter quelques notes, elle nous arrête net : ce n’est pas de ça dont il s’agit. Elle veut qu’on bosse pour elle, et ce, contre son silence.

Ma première cliente.

Et c’est ainsi que nous allons nous improviser inspecteur. Bien que n’ayant pas les gadgets faisant la réputation du métier, nous avons une voiture, une licence de taxi, et surtout, des clients potentiels qui savent sûrement plein de choses.

Nous allons donc utiliser la carte de Paris pour naviguer. Chaque client a un trajet à faire, durant lequel il peut nous révéler des informations. Il nous faudra toutefois faire attention à notre essence, nos revenus et notre temps de service.

Ah, plus de client ?

Après avoir avoir trimbalé deux personnes, avoir été dans une station service et gagné 1€ au morpion, notre chauffeur rentre chez lui.

C’est à présent le moment de lire et analyser les indices. Là encore, chaque indice prend un certain temps à être analysé et il nous faudra gérer notre temps. Car il ne faudrait pas se coucher trop tard, demain, c’est rebelote.

Le temps qu’il faut compter pour analyser les indices est la barre jaune en haut à droite.

Niveau gameplay c’est du basique : tout se joue au clic. En même temps on n’en demande pas plus.

Par contre, petite chose gênante, la carte zoome automatiquement sur votre position et même si on dézoome, au bout de 3 elle rezoome. De plus, il y a des textes non traduits.

Mon tableau des suspects.

La clef fournie par le studio ne m’autorise qu’à tester le premier jour. Difficile pour moi d’en dire plus, j’aurais aimé pouvoir en apprendre plus, toutefois, j’ai relancé ce fameux premier jour 5 fois, et, surprise, à chaque fois les clients, les trajets, les suspects épinglés sur le mur etc, changent, ce qui peut être signe d’une certaine rejouabilité que j’ai hâte d’explorer.

Genre : Enquête

Site officiel : http://nightcall-game.com/

Développeur : Monkey Moon, Black Muffin Studio

Éditeur : Raw Fury

Plateforme : PC, Consoles

Prix : TBA

Date de parution : Été 2019

Testé sur une version presse fournie par l’éditeur.

Tieffeline

L’écriture m’étant plus une catharsis qu’un sacerdoce, je fais des articles quand j’en ai besoin. J’écris sur tout ce qui m’émeut ; hypersensible, passionnée par les histoires cryptiques et déconstruites, j’aime les vivre pleinement. J’ai tendance à beaucoup trop utiliser la virgule.