Dystopeek : un an déjà !

Cette année Dystopeekienne a été plus que particulière pour moi. Il y eut des hauts et des très bas, me donnant l’impression d’être prisonnier d’un rollercoaster devenu fou. Il y a tout d’abord eu la fierté de la création du site avec archer et Fizdol (encore merci pour le logo mon lapin !). Ce fut bien vite l’angoisse de ne pas savoir si on parviendrait à tenir le rythme, parce que mine de rien c’est assez chronophage. Mais on le savait, alors on s’est accroché !

Sauf qu’à l’été 2018, archer a préféré jeter l’éponge et se recentrer sur d’autres activités. Et je vous avoue que pour le coup je me suis senti seul et à deux doigts de tout plaquer. Heureusement pour moi (et vous aussi je crois), le plus Belge de mes contacts Steam, qui est aussi inconscient que doué pour les jeux de mots foireux, a accepté de me rejoindre. Ce qui n’était au départ qu’un petit coup de pouce s’est transformé en un boulot à plein temps, le bougre pondant article sur article. Dystopeek reprenait du poil de la bête, j’étais content, mais nous étions toujours en flux tendu. Il me fallait recruter sous peine de burn-out.

Ce fut chose faite avec monsieur séries TV, alors qu’il entamait sa trentième grève de l’année. Machiavel le Judas nous rejoignait avec son équipe de nains testeurs de jeux de société familiaux. Séries TV, cinéma, jeux de société, comics, jeux vidéo, nous couvrions tous les loisirs geeks en vogue. Le rythme était bon, nous avions notre train-train et nos habitués.

Jusqu’au jour où, en allant rendre visite à ma Mamie à son EHPAD, je tombais sur un Sigarrett désœuvré, qui errait de chambre en chambre en proposant aux pensionnaires des parties de Leaving Earth. Les pauvres le rabrouaient, pensant à une simulation de funérailles… Emu, je lui proposais de nous rejoindre, lui promettant célébrité (à lui, le créateur du Koh Lanta des Jeux Vidéo !) et… exploitation totale. Rien d’apte à effrayer un mec qui était majeur quand la Seconde Guerre Mondiale a éclaté !

Vous l’aurez aussi noté, certains auteurs font du one-shot chez nous. Diwydiant, Gixxy, EvilBlackSheep… Paris perdus, promesses lancées « pour de rire », ces articles montrent que Dystopeek a un public restreint mais désireux de s’impliquer ! Tout allait donc bien, jusqu’à ce qu’au détour d’une conversation Steam (oui, elle a commencé par « Salut connard ! ». C’est important la politesse), je commette l’irréparable : je chambrais Ruvon sur son blog et son manque de suivi, en lui disant que s’il nous rejoignait il pourrait faire la même chose, mais sur un site ayant de la gueule. Empêtré dans sa ZAD, le plus célèbre hippie, sûrement ivre, accepta et apporta son expertise en substances illicites et jeux indés moches.

Voilà où, un an après, Dystopeek en est. Cinq clampins qui collaborent pour raconter des conneries. Articles sur des nouveautés ou sur des gloires passées (je vous ai déjà parlé de Battle Brothers ?), rien n’est à l’abri des méfaits de nos rédacteurs. Mais le plus beau dans tout ça, c’est que même si tenter de les organiser (je n’ose pas écrire diriger) ressemble à mener un troupeau de chats vers la rivière la plus proche, j’en retire une satisfaction quotidienne. Me faire chambrer par SA_Avenger au détour d’un article, leur expliquer pour la vingtième fois que si on veut dépasser les 20 abonnés sur Twitter il faut être visibles, toutes ces petites choses qui, mises bout à bout, rendraient fou n’importe qui, tout cela n’est rien quand je vois la fine équipe que nous sommes devenus. Mais croyez-moi, ça n’est pas facile tous les jours… Je crois d’ailleurs que notre Belge local en a une bonne illustration…

Dystopeek a un an ! Quoi déjà ? Un an !?

Et oui. Bon ça fait moins longtemps que ça que j’apporte ma contribution au site mais ça ne veut pas dire qu’on ne va pas marquer le coup.

Au début, je comptais vous parler des sorties à venir, le plus vieux d’entre nous voulait évidemment vous parler du passé (lointain et en noir et blanc). Mais au final, je pense que le mieux est encore de vous ouvrir les portes de la rédaction de Dystopeek et de vous donner un aperçu d’une de nos « réunions éditoriales »

Tout commence par un rappel de notre rédacteur en chef, enfin ça c’est p’têt juste pour moi parce que je capte jamais que le chat de groupe steam a de nouveaux messages. Je salue donc notre estimé chef de groupe comme il se doit avant de rejoindre mes non moins estimés collègues. La dernière réunion s’étant terminée sur une discussion sur les magezords de machiavel et la luette de Sig on est directement passé à l’ordre du jour.

Sig bave mais vu l’âge on ne lui en veut pas. Ruvon toujours focus!

Tout commence sérieusement avec Harvester qui nous annonce la création d’une mailbox de groupe et se goure lamentablement dans le nom du site. S’en suit alors une discussion sur l’utilisation de celle-ci et le fait qu’Harvester se la pète (rien de nouveau sous le soleil). Après, il faut reconnaître que le boulot d’Harvy n’est pas toujours facile, que ce soit lorsque Ruvon tente d’attirer son attention pour au final dire « non rien » ou pour gérer les discussions en parallèles ainsi que motiver les troupes à coups de fouet (oui on a des preuves de sévices).

Ruvon toujours à la pointe de l’attention. Il blâme toujours ses chats en plus (ou ceux qui sont pas à lui mais présents quand même)

Ensuite nous rentrons dans le vif du sujet et parlons des 1 an de Dystopeek ! Enfin d’abord on se plaint de pas avoir assez de temps pour jouer et du fait que Sig a atelier collage à la maison de retraite le lendemain.

On travaille dur, enfin en maternelle en tout cas.

Fusent ensuite les idées de nos plus brillants cerveaux (donc pas celui d’Harvy on est d’accord). Evidemment chacun a ses idées, tout est mélangé et les capacités de compréhension des intervenants sont limitées. En plus, notre éditeur en chef à tendance à être un peu vague lorsqu’il approuve un intervenant, voyez par vous-même!

Allez savoir de qui il parle.

Mais on avance quand même, les idées se recoupent (parfois), il y a une adhérence certaine avec le sol, enfin entre les différents partenaires quoi. Sig nous propose un résumé de l’histoire Dystopeek en quelques lignes

Action, précision et sérieux, la rédac fait l’histoire de Dystopeek en quelques lignes !

Arrive ensuite l’heure du repas, donc certains disent au revoir mais ne partent pas. C’est ça l’esprit Dysto ! Même parti on est encore là. S’en suit alors la sempiternelle discussion sur les belges (oui, on fascine) coupé d’un « Polnareff! » de Sig dérangé pendant sa sieste.

Ce qui conclut alors la réunion par une décision unanime prise par Harvester et un lynchage en bonne et due forme de Machiavel pour son gazage de collègues au jeu de Flad. Vous l’aurez compris, chez Dystopeek on prend l’avenir au sérieux et le cap d’un an aujourd’hui atteint, nous voilà prêts pour continuer à vous écrire des articles qui dégoulinent de professionnalisme et de richesse culturelle. Sur ce, Joyeux Noël !

Invocation de magezord (Machiavel) : Dans chaque équipe, il faut un Judas et j’ai décidé d’endosser l’habit. Ce noble sacrifice n’est pas reconnu à sa juste valeur.

Sinon que dire ? Merci à Harv’. Parce que j’ai demandé si je pouvais venir écrire ici et la réponse : « écris sur ce que tu veux ». Je voulais me lancer dans un article de fond sur l’économie chez les peuples indigènes de la forêt amazonienne au départ. Harv’ m’a arrêté de suite par cette réponse laconique : « On va faire trop de vues avec ce genre d’articles ».

Je suis passé du côté jeux de société, séries, films (Je n’ai pas aimé Bohemian Rhapsody), un peu comics (Je traîne un peu pour le prochain) pour les articles. Je pourrais parler bières aussi, mais je préfère les boire et je n’ai pas l’expertise.

J’ai glissé du côté obscur avec Kickstarter, mais qu’en jeu de société. Et réussir à faire acheter DOOM: Boardgame au chef fait office d’achievement ultime après m’avoir fait craquer sur quelques jeux (Pillards de la Mer du nord, V-Commandos).

Bon anniversaire Dystopeek !!!  

Comment est-ce arrivé ? Pourquoi me suis-je retrouvé là ? A participer à la célébration des 1 an de Dystopeek ?

Lors de l’apparition en avril 2018 de ce magnifique logo, répandu partout par un attelage d’aventuriers du passé, j’ai tendu le sonotone.

En effet, j’ai bien connu Archer Hawke et Harvester, qui furent de vaillants concurrents du Koh Lanta des Jeux Vidéos Saison 1. Nous sommes liés à vie par leur souffrance vidéo ludique. Au fil de semaines et des mois, je suis devenu un fidèle lecteur de ce petit blog devenu moins petit, friand des infos partiales et des articles fruits de la passion (c’est bon !).

Puis un belge a débarqué, après la coupe du monde de football remportée par la France contre de petites équipes. Je me suis dit, en lisant ses borborygmes, que la charité c’est quand même beau.

Peu après Machiavel s’est joint à ce radeau de la méduse pour s’entraîner à écrire des phrases pour des destinataires identifiés ou pas.

Belle surprise à l’automne, quand Harvester, le survivant (encore) des tenanciers initiaux, et à ce titre Grand Sachem de Dystopeek, m’a proposé d’intégrer l’équipe contre une rémunération à 4 chiffres ! Toujours un fidèle de ce site, j’ai adhéré à l’idée de balancer des vieux articles obsolètes de mon blog, dont je suis l’unique lecteur avec Rouxbarbe.

Ça tombait plutôt bien, je voulais augmenter la cadence, et comme j’ai 6 mois de congés par an…

J’accepte de jouer le rôle (le vieux beau) qu’on me prête. Et nous comparerons nos b… euh nos physiques lors de l’inévitable rencontre IRL de cette dream-team, à laquelle s’est agglomérée Ruvon, l’imprécateur soft du Mont-d’Or, grand aventurier du chaos et de la fourberie, et autre ami de sorcellerie ludique en ligne.

Pour l’instant ma production est mince mais de qualité.

Je vous promets le sel au baiser de ma bouche, des articles sur des jeux vidéos d’il y a 5 ans, sur d’obscurs jeux de société incompréhensibles qui vous changeront du Cluedo, des séries pas trop connues comme Game of Thrones de Faïence ou La Casa De Papy.

Dystopeek ? Des esthètes, la passion (Vas-y Franky), et un beau logo. On vous inondera. C’est écrit.

Il y a quelques années déjà, j’ai écrit mes premiers articles sur un site personnel au nom… comment dire… enfin ça avait un rapport avec Shakira et Tic et Tac, Wakawakarangers, ça s’appelait, ou un truc du genre. Et déjà, à l’origine de tout ceci, on retrouvait deux énergumènes aux goûts éclectiques (si si, ils en ont fait quand ils étaient jeunes), Archer Hawke, qui nous manque, joueur de WoW parti en raid trop tôt, et Harvester, toujours accompagné par son humour discutable et son traumatisme avec les caractères majuscules.

La motivation des uns et des autres ayant connu des hauts et des bas, chacun est parti de son côté en se traitant mutuellement de connards, parce que c’est comme ça qu’on s’aime ; quelle n’a pas été ma surprise lorsqu’il y a un an, une bannière surprenante et étrangement classe est venue orner les messages habituellement sans intérêt d’Harvester sur le forum de Canard PC.

Alors comme ça ils remettent le couvert ? Cool ! Et Fizdol, le Master of Calypse himself (encore un belge, va falloir se méfier du grand remplacement), leur a fait l’honneur de ses talents pour illustrer tout ça ! Bon, ils causent aussi de mangas et de comics sur leur site, mais quand même. En plus le nom a presque du sens quand on comprend l’anglais, il ne sonne pas trop mal… Au point qu’il est difficile de croire que ce sont ces deux bras cassés qui l’ont trouvé. Si, lisez les articles, vous verrez bien que ce genre de trait d’esprit n’est pas dans leurs habitudes.

Fast forward avec l’arrivée de nouveaux rédacteurs. Des gens que je connaissais déjà, Machiavel pour sa capacité à trouver des titres pertinents, SAAvenger pour… ben on se connaissait quoi. Leurs articles apportaient du neuf, un regard différent, des sujets variés. Je n’ai pas dit intéressants, on se calme. Puis l’inconcevable se produisit : Sigarrett, notre Denis Brogniart plus vieuxvrai que nature, se joint au cortège avec son expérience inégalable (les personnes plus âgées n’étant en général plus capables d’écrire).

Alors quand, sans doute un lendemain de cuite qui expliquerait ce moment d’absence, Harvester m’a demandé si je voulais moi aussi mettre mon pseudo en bas d’articles sur son joli site, j’ai évidemment accepté, tout en lui rappelant que ce n’était pas comme ça qu’il allait relever le niveau. Mon arrivée étant très récente, je n’ai pas grand-chose de plus à ajouter. Simplement qu’il est amusant de voir Harvester jouer au rédac chef, à brasser du vent à coup de yakafokon, se reposant entièrement sur ses recrues pour créer du contenu pendant qu’il glande sur Tropico 6.

Donc bon anniversaire à Dystopeek, pensée à tous ceux qui y ont contribué, bisous aux deux lecteurs qui se battent en duel à chaque publication et surtout à tous ces bots qui souhaitent proposer des solutions miracles pour élargir la péniche d’Harvester dans les commentaires de chaque article. Leur persévérance ne sera pas oubliée.

Dystopeek, c’est un peu la lumière au bout du chemin qu’on a oublié d’éteindre en allant pisser. 

(le rédacteur en chef m’a demandé de mettre l’accent sur la formule)

En voyant arriver le site, comme tout un chacun-e, je dois l’avouer, j’ai eu peur de voir un énième projet tenir 6 mois et tomber d’inanition. La faute à la vie active, au réchauffement climatique ou simplement à ces longues soirées hivernales à boire de la soupe froide en regardant France 3-région car la TNT capte pas à cause de la neige.

Réflexe Calypsien diront certains. Les autres ne comprendront pas.

Je suis bien content d’être un aussi mauvais oracle, surtout au vu de la variété et de la qualité de ce qui est proposé. Certes il manque des reviews culinaires (voir du deboxing de pièces autos) mais ce sera sûrement un stretch-goal du KissKissBankBank. Le site s’épaissit tous les jours, le contenu affluant avec une belle régularité, les collaborateurs se multiplient tandis que les commentaires naissent tels les bourgeons d’un long printemps journalistique à venir et ma phrase devient un peu longue et ampoulée.

Ce qui est beau dans cette histoire c’est l’agglomération progressive de bras cassés (et le logo aussi, hein le logo personne en a parlé je crois)(Note d’Harvester : punaise t’as raison, je manque à tous mes devoirs !). Chez Dystopeek, chacun compense les faiblesses de l’autre, qui d’un bras en moins, d’un hémisphère ratatiné ou d’une cataracte en PLS. La preuve que ce qui compte ce n’est pas l’égalité, mais la complémentarité. Avancer main dans la main, le manchot guidant l’aveugle (je fais des pseudo-analyses pour compenser car j’ai juste fait un dessin en un an pour être honnête).

J’ai envie de vous dire bravo les cons. Vous êtes éclectiques et drôles. Vous êtes pertinent et directs. Vous ne tentez pas de faire semblant, de prendre le ton d’un autre, c’est un plaisir de vous lire. Il vous manque juste une touche de féminité pour devenir les maîtres du monde (et non les cheveux de Ruvon ça compte pas #mewtoo).

On se donne rendez-vous pour les deux ans du gamin ? Ça sera encore plus marrant, il aura appris à marcher tout seul et on pourra lui jeter des trucs dessus.

Bon anniversaire !

Et bravo les cons.

Harvester

Collectionneur compulsif et un peu trop passionné, accumule jeux et livres en essayant d'entraîner un maximum de gens dans ses vices...

7 pensées sur “Dystopeek : un an déjà !

  • 16 avril 2019 à 14 h 03 min
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    ‘faites chier, si faut participer à Dystopeek pour vous rencontrer IRL je vais devoir me sortir les doigts 😐

    Des calins. Avec les doigts.

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  • 16 avril 2019 à 20 h 30 min
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    Hé, Harvester, pourquoi t’as pas appelé le site Distropico ?
    C’est bon, j’ai le niveau d’humour requis pour écrire des articles moi aussi ? :ninja:

    Blague à part, félicitations d’avoir atteint cet âge canonique pour un site d’actu, à alimenter régulièrement. C’est du boulot et on sent qu’il y en a qui bossent. J’ai des noms.

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    • 17 avril 2019 à 22 h 48 min
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      Ah ben je les veux bien, parce que j’ai toujours pas trouvé !

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  • 16 avril 2019 à 20 h 44 min
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    Non mais Rouxbarbe, tu crois que n’importe qui peut rejoindre l’équipe ?

    *relis l’article*

    Oubliez ce que je viens de dire.

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  • 17 avril 2019 à 11 h 09 min
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    GG pour avoir tenu un temps que je n’ai jamais réussi à faire (Ici ou sur Bakarangers). J’espère que vous vous éclatez et que ça continuera longtemps 🙂

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