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ShantyTown

Depuis le temps, vous commencez à connaitre mon amour pour les « petits » jeux relaxants à faire entre deux sessions d’un plus gros truc. Aujourd’hui, je vous parle de mon dernier coup de cœur en la matière, ShantyTown. Alors oui, je vous vois venir, comment un jeu qui se nomme bidonville peut-il être réconfortant… et pourtant.

Ce petit jeu de construction de diorama, développé par Erik Rempen, vous propose de placer des bâtiments précaires dans un espace très réduit. En optimisant l’espace, empilant les différentes habitations et commerces variés, et agrémentant le tout d’une multitude de petits détails, vous allez peu à peu former des ensembles urbains étrangement plaisants à l’œil.

Le style en low-poly, s’il peut sembler trop simple en début de partie, fonctionne étonnamment bien. Une fois que votre construction s’étoffe, les rendus deviennent vite très fouillés et l’on arrive à assembler des trucs assez jolis. Les différentes palettes de couleurs permettent aussi de rendre vos quartiers très colorés et encore plus visuellement attirants.

ShantyTown propose deux modes de jeu : un mode histoire et un mode bac à sable. Dans les deux modes, les principes de construction sont assez similaires. On commence par placer des habitations ou des commerces, en choisissant la forme de notre bâtiment parmi quelques options.

Ensuite, on y rajoute une porte, une fenêtre et quelques accessoires divers en fonction du type de bâtiment. A côté de ça, chaque bâtiment nécessite un certain nombre de points dans différentes catégories (lumière, utilitaire et décor). Si vous parvenez à assigner assez d’éléments pour remplir les demandes du bâtiment en question, celui-ci évoluera en une version améliorée.

Inutile, j’imagine, de vous décrire le mode bac à sable, je pense que vous voyez le concept par vous-même. Sachez juste que la plupart des éléments de construction pour ce mode libre doit être débloqué auparavant en mode histoire afin d’être disponibles dans votre boite à outils. Regardons donc de plus près le mode histoire, qui sera un passage obligé si vous voulez construire à loisir par la suite..

Dans ce mode, ShantyTown vous propose différentes petites cartes pour aller y construire vos mini-bidonvilles. Le menu se présente comme une carte et différents dossiers d’arpenteur de terrain correspondant à chaque zone. Si la surface de construction change à chaque niveau, le principe est toujours le même : vous disposez d’un nombre fixe d’éléments, qui se débloquent au fur et à mesure que vous placez ceux dans votre main, et que vous devez arranger sur l’espace restreint à votre disposition.

On vous propose également une liste d’objectifs, souvent sur le nombre de bâtiments à améliorer ou certaines contraintes physiques. À vous de jongler avec ces facteurs et les pièces à votre disposition afin de compléter le niveau et prendre une jolie photo pour votre dossier. Avec huit zones offrant plusieurs niveaux chacune, ce mode histoire vous occupera déjà un bon moment avant de vous laisser libre cours à votre créativité en mode bac à sable.

Si ShantyTown n’est pas parfait et souffre encore de petits bugs minimes, le développeur, qui est tout seul derrière le projet, s’active à les corriger. Certains seront probablement même résolus d’ici à la sortie du jeu et aucun n’est grave au point de ruiner votre expérience. J’ai tendance à être moins critique dans ce genre de cas, surtout quand le reste de l’expérience est si agréable.

Au final, ShantyTown est une très bonne surprise pour les amateurs de constructeurs de diorama avec même un petit aspect puzzle. Le jeu est super relaxant (même si ça me fait toujours bizarre de dire ça pour un jeu nommé Bidonville) et rempli parfaitement sa fonction. Je ne peux que le recommander aux fans du genre ou à ceux qui cherchent un petit jeu pas prise de tête pour se détendre après une dure journée. Mon coup de cœur minimaliste du moment.

Site officiel

Développeur : Erik Rempen

Éditeur : Kinephantom Games

Date de parution : 16 avril 2026

Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

EvilBlackSheep

Experte en procrastination.

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