Verde
Il est tard, Gérald de la compta vous a cassé les pieds toute la journée parce que vous n’avez pas transmis à temps votre demande de remboursement pour le karaoké du mois dernier. Vous avez envie de prendre un abonnement dans ces salles où vous pouvez tout casser. Mais vous avez travaillé sur vous-même, vous n’avez plus toute cette violence en vous. Non, vous allez rentrer et lancer Verde.
Vous voyez les derniers Doom ? Et bien Verde est aux antipodes niveau sensation. C’est un city builder très cozy développé par Antimeta Studio dont c’est le premier titre dans lequel vous allez développer un petit monde idyllique pour les seedlets, des petits bonhommes choupinou tout plein. Pas de conflits à gérer, pas le moindre obstacle en vue, autant vous dire que Verde s’adresse à ceux qui veulent se détendre.

L’histoire prend la forme de la découverte de ce monde miniature par un petit garçon qui va s’appliquer à rendre la vie meilleure pour les seedlets. Il (vous) va donc développer petit à petit ce monde miniature, rajoutant ici et là les infrastructures apportant plus de bonheur, vie sociale, nourriture (…) au fur et à mesure qu’elles se débloquent.
Le monde est tout petit mais comporte plusieurs biomes sur lesquels construire des bâtiments dédiés, comme les vendeurs de glace sur les plages ou les chauffages dans les plaines enneigées. Cette petite variété permet de mettre un peu de variété et donne l’illusion d’un mini-monde vivant.

Le jeu ne propose aucun challenge : il n’y a pas la moindre chaîne de production à gérer, il suffit par exemple de placer un marché pour que toutes les maisons autour reçoivent des denrées, les ressources (des feuilles) permettant de construire grimpent très vite et la seule chose dont il faut se préoccuper est le placement des décorations et autres fournisseurs de denrées pour satisfaire au maximum vos petits habitants.
Vous l’aurez compris, Verde ne s’adresse pas aux vétérans du city builder, aux grognards du colony sim. Non, Verde n’offre qu’une très courte expérience – comptez moins de 4h pour boucler la campagne – très casu pour ceux qui veulent juste construire un monde miniature vivant et mignon tout plein.

Rassurez-vous, après les 4h de la campagne solo, il vous reste les modes bac à sable et créatif, qui vous permettent de faire la ville la plus jolie qui soit, une main sur la souris et l’autre sur votre verveine. C’est relaxant, mignon tout plein et pas très cher (10€).
Et honnêtement, si vous cherchez un titre encore plus cozy et simple que Town to City (mais moins riche forcément), alors vous tenez votre jeu !
Genre : City builder cozy
Développeur : Antimeta Studio
Editeur : Assemble Entertainment
Date de sortie : 12 Août 2026
Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

Genre : City builder cozy