Early Access: Oceaneers
Si, en voyant les captures d’Oceaneers, votre première pensée a été « oh, Don’t Starve à la plage », sachez que vous avez mis dans le mille. C’est beau d’avoir des lecteurs à la culture si développée et au poil si soyeux. Par contre, si vous n’avez jamais joué à Don’t Starve – et sa myriade de dérivés – je ne suis pas sûr qu’il faille le crier sur les toîts. Parce que le jeu de Klei est un bijou qui a renouvelé les jeux de survie et dont une nouvelle mouture Don’t Starve Elsewhere est en préparation.
Mais assez avec lui, nous sommes là pour parler d’Oceaneers, qui vient juste de débarquer en Early Access. Au menu : des astronautes, une planète hostile, des requins et… des îles qui coulent.

Parce que oui, ça serait trop facile de survivre sur une île déserte, avec de la place et des ressources limitées, s’il n’y avait pas un petit twist (à part la faune, la flore et le climat qui veule’t tous vous faire la peau). Vous voilà donc perdus sur une île – insubmersible elle fort heureusement – au milieu d’un monde où les îles s’enfoncent dans l’océan à intervalles réguliers. Pour l’empêcher, c’est facile il suffit de construire des dispositifs de flottaison et de… pomper. Du moins au début.
La carte générale étant divisée en grandes zones il vous faidra construire des radeaux pour envoyer scouts et expéditions pour récupérer des ressources et fonder des colonies. Bon ça, ce sera quand vous aurez construit des WC et assuré un minimum de bien-être à vos naufragés qui devront tout apprendre au niveau technologique. Et si vous avez le temps, il faudra essayer d’ouvrir les portes de ce mystérieux bunker présent dans le sous-sol de l’île. Des mystères en pagaille !

De manière fort classique Oceaneers va donc vous demander d’organiser votre colonie (de 3 personnes au départ) et de leur confier des tâches : récolte, construction, recherche ou encore récupération d’objets flottants, en faisant gaffe aux requins bien sûr, en les classant par priorité.
Le jeu venant tout juste de débarquer sur Steam, beaucoup de choses manquent encore, avec notamment quelques points pas toujours très évidents à cerner. Mais le jeu dispose d’un tutoriel clair sur lequel on peut revenir quand on manque un détail.

Si le cycle jour-nuit est géré, la nuit n’a – sur mes parties – pas de réel impact (mis à part qu’on n’y voit rien, bien entendu). Je me doute qu’il y aura sûrement des événements ou de la faune à gérer en nocturne, mais pour le moment c’est juste du cosmétique.
Si Oceaneers est en Early Access et manque donc de contenu, il est pour le moment très propre et exempt de bugs majeurs, du moins je n’en ai pas rencontré. Il dispose d’une très solide base technique sur laquelle les développeurs pourront dérouler la campagne et rajouter un maximum de contenu.

Doté d’un certain humour et d’une direction artistique choupi tout plein inspirée de son illustre ancêtre – avec tout de même des couleurs bien plus chatoyantes qui donne plus une impression de vacances que de survie – Oceaneers n’est pas aussi punitif qu’on pourrait le craindre et il est plus fréquent de voir un survivant se souiller que de se faire croquer par un requin.
Disposant de bases solides, d’un intéressant concept de radeaux, pour écumer les mers autour de votre île de départ ou pour lancer des expéditions à l’autre bout du monde, Oceaneers semble cocher toutes les cases pour se faire une place sur votre wishlist, si vous êtes patient, ou dans votre bibliothèque Steam si vous êtes enthousiasmé par le projet.

L’approche science-fiction du titre, avec ce monde étrange d’îles submersibles et de bunkers abandonnée laisse présager quelques originalités et je l’espère une campagne à rebondissements. Dans tous les cas, je le garde bien au chaud en attendant sa v1.0 et j’espère que vous le garderez un œil dessus, il a un certain potentiel !
Genre : Survie
Développeur : Barrel Smash Studios
Editeur : Barrel Smash Studios
Date de sortie en Early Access : 13 avril 2026
Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

Genre : Survie