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Kritter: Defend Together

Développé en 4 ans par l’équipe française de LJF Games, Kritter: Defend Together est – attendez je sors ma fiche – un base defense twin-stick roguelite coop shooter. Oui messieurs dames, sous vos yeux ébahis, je vais tester un jeu qui s’avoue inspiré de hits comme Ravenswatch, Hades ou encore Dome Keeper. Trois titres que je n’ai bien évidemment jamais lancés, ni même achetés car ça n’est pas du tout (mais du tout) ma came. Donc accrochez-vous, ça va bien se passer, je sens que je suis pile le cœur de cible !

Le scénario de Kritter: Defend Together est extrêmement complexe et travaillé : vous incarnez un Kritter chargé par M.Ark, l’IA d’un vaisseau spatial, de récupérer les pièces détachées manquantes à son bon fonctionnement. Vous devrez pour ce faire explorer la planète tout en défendant votre base contre les attaques ennemies et… ah ben non c’est tout pour le scénario.

Plus sérieusement, le principe de Kritter est simple comme bonjour : vous avez un temps limité pour explorer le monde entourant votre base afin de récupérer des cristaux et autres machins vous permettant de construire des défenses. Une fois le temps écoulé, paf les hordes de méchant vous tombent dessus, il faut courir partout et latter tout ça en protégeant la base.

Une fois la vague vaincue, vous repartez explorer. Puis bagarre à nouveau, ainsi de suite. Après 6 vagues – à la fin des 3ème, 5ème et 6ème vous aurez quand même des mini-boss à latter – vous avez un grand méchant big boss à vaincre pour passer à l’acte suivant. Enfin je vous dis ça mais je n’en sais rien parce que comme je suis nul je n’ai pas encore réussi à le vaincre. Mais j’y travaille.

Pour le moment on a couvert la partie base defense et même twin stick shooter car comme vous pouvez vous douter, c’est le mode qu’a choisi notre duo de développeur, mode qui permet de garder une action assez frénétique sans embêter les joueurs avec des dizaines de contrôle.

Car c’est aussi une force de Kritter : son accessibilité. C’est un jeu prévu pour être joué entre potes, sans prise de tête et à grands renforts de cris. Et hop on a parlé du coop.

Pour la partie roguelite, c’est du classique là aussi : lorsque vous finissez votre run, vous revenez au hub de départ pour dépenser les ressources spéciales glanées en explorant et en lattant vos adversaires. Ces ressources vont vous servir à débloquer de nouvelles compétences (extracteur de minerai, tourelles de défense, amélioration des dégâts du Kritter…) qui seront reportées d’une partie sur l’autre. Ce qui vous facilitera la vie comme vous pouvez vous en douter.

Kritter est donc un amalgame de concepts simples et accrocheurs, mélangés avec force et maintenus tous ensemble par un humour idiot omniprésent et un rythme assez frénétique. Le fait d’avoir un temps très limité pour l’exploration oblige à toujours se demander aller plus loin en vaudra la chandelle et les différents types de Kritter (chevalier spécialisé au corps à corps, ingénieur avec lance-flammes…) permettent de varier les approches, surtout que les améliorations débloquées sont valables pour tous les personnages.

Si vous m’aviez parlé de Kritter à la machine à café, j’aurais essayé d’écourter la conversation en prétextant que ça n’est pas ma came. Et je confirme, le jeu de LJF Games n’aurait jamais dû atteindre mon disque dur. Mais l’enthousiasme du communiqué de presse a éveillé ma curiosité et bien m’en a pris car je passe du bon temps à chaque fois que je lance le titre.

Il y a ce côté propre aux roguelites qui vous pousse à toujours faire un dernier run pour débloquer un nouveau bonus. C’est simple dans le concept mais diablement accrocheur. Et c’est bien souvent tout ce qu’on demande à un jeu vidéo, surtout jouable en coop !

Genre : Base defense twin-stick roguelite coop shooter

Développeur : LJF Games

Editeur : LJF Games

Date de sortie: 10 mars 2026

Testé sur une version presse fournie par l’éditeur

Harvester

Collectionneur compulsif et un peu trop passionné, accumule jeux et livres en essayant d'entraîner un maximum de gens dans ses vices...

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