Deadpool Flash-back

Deadpool et moi, c’est une histoire de rendez-vous raté. Je l’ai vu passer plusieurs fois. J’ai eu envie d’entrer dans l’univers qui ne peut que me plaire. Et pourtant, la rencontre n’a eu lieu qu’à travers les films, puis une personne m’a offert ce Flash-back.

Un jour on se retrouvera dans une ruelle sombre.

Pour clôturer définitivement la parenthèse film Deadpool : j’ai bien aimé, mais je voyais le personnage plus trash sur tous les plans. Enfin, je voyais un personnage totalement barré, brisant le 4ème mur en permanence. Pas déçu, mais pas transcendé.

Alors ce comics ? 

Je précise que la seule chose dont je suis sûr avec Deadpool, c’est qu’il est plus jeune que Sig’. 

Le personnage est à l’image de The Punisher, un anti héros et atypique. Il ne ressemble à rien parce que totalement défiguré, dérangé sur le plan mental, avec un facteur d’autoguérison comme Wolverine sans les poils et les griffes (non, Deapool n’est pas dans le premier film solo de Wolverine). Et il est le seul personnage ayant conscience de sa condition de héros fictif. Si avec tout ça, je ne vous ai pas vendu du rêve, je ne comprends pas.

Dis c’est quand que tu parles du comics ? 

Maintenant, c’est bon ou j’ajoute encore une couche sur Deadpool qui dézingue Marvel, séquestre une vieille femme aveugle ?

Plus sérieusement, Flash-back propose à travers l’arrivée de Cable (Josh Brolin dans le film, qui fait aussi Thanos : mutualisation des moyens) d’envoyer Deadpool à travers les diverses époques. Sur cette base, on aurait pu attendre des auteurs qu’ils ne se fatiguent pas trop en lançant Deadpool dans les diverses décennies avec un semblant de liant scénaristique et basta.

Le voyage dans le temps est clairement un prétexte pour rendre un hommage appuyé aux différentes époques que les comics ont connu avec leur style visuel et les codes narratifs. N’étant pas un spécialiste de l’histoire des comics, de leurs débuts à la fin, je peux difficilement juger de la fidélité, mais pour le peu que j’ai lu avec les diverses anthologies consacrées aux super héros emblématiques, je pense pouvoir affirmer que c’est vraiment réussi dans ce domaine.

Pas de grandes révélations sur Deadpool. Juste une aventure très agréable qui transmet un profond respect pour le comic en général et ce personnage si décalé en particulier. 

Un petit mot sur l’édition Panini Comics : 

Franchement passable avec une qualité de papier pas top. Soit c’est voulu, soit ce n’est franchement pas top en comparaison d’autres éditeurs comme Urban Comics qui ont un standard de qualité bien plus élevé.

Le toucher n’est pas très agréable et fait un peu cheap. Rien de rédhibitoire, mais à signaler. 

En résumé, ce n’est pas de la grande littérature et un one shot tout à fait recommandable sans avoir besoin d’être fan du personnage.

Machiavel

Toujours à l'affût de ce qui peut piquer ma curiosité, peu importe le domaine avec une légère préférence pour les jeux vidéo, le cinéma, la littérature, les séries TV, les jeux de société, la musique, la gastronomie, les boissons alcoolisées et quelques autres petites choses . Ma curiosité est telle le tonneau des danaïdes, sans fond.

2 pensées sur “Deadpool Flash-back

  • 18 mars 2019 à 19 h 42 min
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    Plus jeune ? Et alors ?

    Je vais te briser le 4ème mur à coup de coudes tu vas aimer….

    • 20 mars 2019 à 17 h 56 min
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      On l’appelait comme ça dans le temps ? :p

Commentaires fermés.