Buckson

Un buckson peut te sauver la vie. Mais savons nous ce qu’est un buckson ? Yannick, lui le sait bien, et c’est son histoire que nous allons suivre ici. 

Apprenez avec moi l’anatomie de Ruvon.

Un buckson est une créature avec des yeux globuleux et des tentacules, et sa principale différence avec la rédaction de Dystopeek, c’est que lui, il est utile (NdHarvester : Tieff, tes collègues voudraient te parler !) ! Cet étrange animal a été créé dans un unique but : être un outil médical spécialisé. Leur élevage est interdit et contrôlé par l’Etat. Mais voyez vous, pour un brillant étudiant en médecine, il est plutôt simple de faire une ferme clandestine. Et malheureusement pour Yannick, il est brillant et il a besoin d’argent. 

C’est avec l’aide d’un ancien professeur, déjà bien trempé dans le milieu du pas-très-légal, qu’il va participer à des opérations chirurgicales clandestines. 

Et dire que je me plaignais de mes rendez-vous médicaux.

Soigner des personnes blessées après un règlement de comptes de gang, ça va puis ça paie bien. Mais forcément à un moment, le client va être un baron. Et c’est évidemment là que l’animal fera des siennes et que l’opération va échouer…

Vous l’aurez compris, Buckson nous emmène dans un monde futuriste, dans un milieu mafieux, de fermes clandestines et de blocs opératoires. Un univers avec des policiers robots, où les forces de l’ordre n’ont besoin que de votre accord oral pour vous extraire vos souvenirs, un univers où la mutation sanitaire a permis de créer un animal de toutes pièces.

Quand l’écriture d’un article m’est douloureuse.

L’histoire est bien écrite et notre protagoniste n’est pas présenté comme un héro, mais plutôt comme un étudiant lambda qui essaie de se sortir de ce mauvais pas. L’aspect psychologique est bien développé et donne à la lecture un angle que j’apprécie particulièrement.

Notez aussi que vous trouverez en 2ème de couverture toute l’anatomie du buckson, son fonctionnement et les détails de sa création, ce qui rajoute, là encore, beaucoup à la cohérence du récit. Tout a été pensé ou, tout est prévu, comme dirait Sig’.

Bien que très sanglante, l’oeuvre n’est pas très violente, on est loin du No Hero de Warren Ellis. Toutefois, elle n’est quand même pas à donner aux plus jeunes. 

Scénario : Victor Araque

Dessin : Victor Araque

Couleurs : Victor Araque

Editeur : EPeditions

ISBN 978-2-88932-064-6

Tieffeline

L’écriture m’étant plus une catharsis qu’un sacerdoce, je fais des articles quand j’en ai besoin. J’écris sur tout ce qui m’émeut ; hypersensible, passionnée par les histoires cryptiques et déconstruites, j’aime les vivre pleinement. J’ai tendance à beaucoup trop utiliser la virgule.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *